La vidéo 360 arrive sur Facebook!

Facebook Vidéo 360

Le contenu 360 a fait son apparition il y a quelques années, son application la plus populaire est certainement Google Street View qui permet de s’immerger dans a peu près n’importe quel endroit de la planète en manipulant une vue à 360 degrés. Street View est toutefois statique (photos), lorsqu’on transpose cela en vidéo ça devient un contenu encore plus intéressant et immersif, frôlant la réalité virtuelle.

Même si Youtube offre déjà ce type de contenu depuis le printemps 2015, on peut s’attendre à ce que son arrivée sur Facebook cet automne contribue grandement à sa popularité!

Comme on le voit dans l’exemple de Facebook avec Star Wars, on peut imaginer que ce genre de vidéo pourrait révolutionner l’industrie du cinéma avec un produit interactif, à mi-chemin entre le jeux vidéo et le film.

Pourquoi produire du contenu vidéo pour les médias sociaux

Produire Vidéo

Ça doit être Snapchat qui me monte à la tête… j’ai tourné ma première capsule vidéo!

Et mon sujet pour me lancer dans le monde du vlogue et du Youtubing est… 3 bonnes raisons de produire du contenu vidéo.

Je vous offre en prime deux autres raisons de faire ce genre de contenu:

4. Améliorer votre capacité d’expression orale

Je suis le premier à avouer que je ne suis pas à l’aise devant la caméra et c’est pour cette raison que je me suis toujours tenu loin de ce type de contenu. Mais, comme avec à peu près n’importe quoi, c’est à force d’en faire qu’on devient plus à l’aise. Je ne crois pas que je deviendrais un jour un grand orateur mais je serai certainement un peu plus à l’aise pour m’exprimer grâce à la pratique accumulée dans la production de capsules vidéo. (en passant, ça m’a pris à peu près 5000 prises avant d’être satisfait!)

5. Développer vos compétences de tournage et montage.

Ce sont deux belles cordes à ajouter à votre arc que vos potentiels clients et employeurs ne pourront qu’apprécier. Pour ce qui est de la vidéo ci-dessus, elle a été entièrement enregistrée et montée à partir de l’outil gratuit de Youtube, le Youtube Video Editor.

Julie Snyder nous force à réfléchir sur le financement culturel

Julie Snyder - Argent

Une tempête dans un verre d’eau?

Julie Snyder a annoncé hier la fin des activités télévisuelles de Productions J. Malgré le côté inévitablement tragique de ce genre d’événement, dans le sens que c’est le dernier chapître d’une entreprise à succès bâtie par une grande femme du Québec, j’ai quand même un peu de misère à sympathiser complêtement.

Dans le sens, est-ce que la réaction de mettre complêtement fin aux activités tv en raison de l’impossibilité d’obtenir l’aide financière n’est pas un peu forte pour une entreprise qui semble être une des plus solides de l’industrie? Est-ce qu’elle dépend de l’aide financière au point où elle est incapable de se débrouiller sans?

C’est certain que ce n’est pas évident de se financer en culture, plusieurs artistes de la relève peuvent en témoigner, mais c’est faisable.. surtout si on bénéficie de la notoriété d’une Mme Snyder! Le sociofinancement pourrait être particulièrement intéressant pour une telle personnalité… Et il ne faut pas oublier l’argent versé par TVA pour la diffusion, ça ne doit quand même pas être négligeable.

Quand Julie Snyder s’inspire de Taylor Swift

Je ne peux m’empêcher de faire un parallèle avec l’histoire de Taylor Swift qui voulait retirer sa musique du nouveau service de musique en ligne de Apple parce qu’elle ne trouvait pas juste la rétribution versée aux artistes, résultant en une modification du système. La façon de faire… la conférence de presse où elle se dit “forcée” de cesser les activités tv de sa compagnie, le timing en campagne électorale… ça fait louche un peu.

Mais bon… en bout de ligne, l’objectif est bon: repenser le financement dans le domaine de la culture.. il est temps que ça ce passe. On dirait qu’on a mis cette question un peu de côté ces dernières années, le temps qu’on s’adapte au numérique, mais il serait peut-être temps qu’on en reparle hein?

Les éditions la Courte Échelle: un miracle de Noël!

Tous les lecteurs québécois devaient être heureux ce matin d’apprendre la reprise des éditions La Courte Échelle par Raymond et Marie-Ève Talbot. Le duo père-fille possède une bonne expérience dans le domaine du livre et sera bien équipé pour donner un second souffle à cette institution littéraire québécoise.

Je crois que les médias sociaux ont certainement joués un rôle significatif dans la prise de décision de relancer cette entreprise de par les innombrables commentaires de déception que nous pouvions lire un peu partout après l’annonce de mise en faillite d’octobre dernier. C’était évident, malgré les troubles financiers de cette compagnie, qu’il y avait quelque chose d’important pour le public québécois dans cette maison d’édition.

Mais il ne faut pas se le cacher, les nouveaux propriétaires ont quand même beaucoup de travail devant eux. Si le public manifeste rapidement sa tristesse lorsque de telles institutions s’éteignent, ils oublient tout aussi rapidement le rôle qu’ils ont à jouer dans la survie des entreprises culturelles québécoises et de leurs artistes. M. et Mme Talbot ont mentionné en entrevue qu’ils accorderaient une grande importance aux auteurs, ce qui est bien, mais il faudra également faire un grand travail de mise en marché et de sensibilisation auprès des consommateurs.

Je leur souhaite beaucoup de succès et je m’engage à acheter un ou deux de leurs romans cette année pour faire ma part et les remercier d’avoir sauvé La Courte Échelle 😉

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